lundi 19 mai 2008

meurtrissure...



Je ne dis rien, je n'en pense pas moins... Je garde tout à l'intérieur, ça me dévore, ça me dérange, ça me ronge... Je ne lui avouerai pas, qu'il me fait mal, qu'il ne prends pas garde à ça... Elle me tue à petit feu, ronge mon amour, je souffle sur les brindilles pour attiser la flamme, mais elle avait provoqué entre eux un grand incendie... Ses flammes dévastarices ont atteint la matrice de mon ange malheureux, même s'il ne dit rien... Je sens son parfum, son odeur malicieuse, laissée ça et là, sur nos vies, nos envies... Je regarde dehors et ne vois plus rien, que le feu qui dévore, ces instants assassins... Ce matin encore, un message archivé, venu ranimer cette blessure que je croyais refermée, des échanges complices, des phrases emmêlées, dans ma mémoire meurtrie, dans ces textes glissés... Noir à ne plus vouloir, que le jour se lève ,pour prolonger l'instant, où je peux me serrer à ses côtés et tout oublier...

6 commentaires:

Carmelo a dit…

Touchant! De la part d'une fille touchante, c'est normal!

mort a dit…

Zut alors ! Toi aussi tu es meurtrie...

Si je pouvais te dire quelque chose pour te remonter le moral...

Moi, ça s'améliore petit à petit.

Je te souhaite de tout coeur que ça soit pareil pour toi...

Encore la même cause que moi, je parie.

kroll93 a dit…

Je sais que tu sais, la même cause à n'en pas douter, à l'heure où je te réponds JP, les cicatrices se referment peu à peu et je reprends goût à la vie...

Bizzzzzzzz

kroll93 a dit…

Touchée en plein coeur mon Carmelo, mais c'est sans doute ainsi que les "créatifs" sont les plus productifs...

Bizzzzzzzzzzz à Toi
K

mort a dit…

Bisous au passage

Je te souhaite beaucoup de bonheur

adoramus 333 a dit…

Pas de chagrin, juste un rien, un si peu, heurtant le sentiment, brutalement. Rejouer quelques accords, souffler sur une nuit, trop vite finie, qui s'est étouffée sur l'absence, inévitablement. Inventer les jours, à ta bouche, à ta peau, à ton spleen, mémoire vive, violente, en fuite. Je t'en veux, presque, pas encore, sûrement jamais, pourtant tu me manques, depuis longtemps, trop souvent, pas évident. Écrire en passant, aimer asphyxié, réprimé, sans trop savoir quoi en faire, de coté, sans en avoir l'air, dans ma tête, sans rien en dire, sous silence, sans même le réaliser, comme une litanie, pour y croire, pour de vrai, tout simplement, véritablement, sincère, toujours.